Vendredi 12 décembre 2008 à 22:19

 

Le point final.
(here).

Publié par Cup.of.coffee

Dimanche 30 novembre 2008 à 21:05


Publié par Cup.of.coffee

Vendredi 31 octobre 2008 à 16:42


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Tandis que l'amas de cendres écorche la transparence du verre, dénudant ma dépendance envers la douce effluve du tabac, les larmes creuses inhument mon visage. J'avais gracieusement sur ton sourire déposé le mien
  afin de l'emporter dans les froissures de ma robe de manière immuable. Je me suis tue car les obscures virgules qui sublimaient ton visage avaient déjà tout dit. Le doux voile de la nuit me recouvrait de sa transparence, noyant l'aube qui peinait à éclore. Je suis partie, mes cheveux bruns ornés d’une couleur sanguine, voilaient mon harassement -ma tendre lassitude- atteignant mon cou dénudé & mes épaules embrassées par un tissu aux plis désinvoltes & au touché soyeux. Je ne me suis pas retournée, appréhendant me doléance -mes doux regrets- car je n'ai qu'effleurer le vice, qu'effleurer tes lèvres. Vacillante, l'alcool dessinait chacun de mes gestes, bousillait ma  véhémence. Mes chevilles, empreintes de fragilité m'ont entrainée dans une chute aux dérivations nébuleuses, j'ai senti mon arrogance s'écorcher, se rompre. Alors je pleure, écumant ma putain d'ineptie. 
 

Publié par Cup.of.coffee

Lundi 27 octobre 2008 à 16:30

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Soupire indolent,
effleurant l'ellipse
de ses lèvres.
regard scrutant l'écu-
me des rêves. Soupire 
impétieux scandant
sa poitrine. vertige
cadencé par les cen-
dres qui fulminent.




Publié par Cup.of.coffee

Dimanche 27 janvier 2008 à 16:39

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C'était un fil qui effleurait les nuances cristallines du ciel, un fil qui par transparence embrassait la candeur de ses joues. Des souffles saccadés, la fumée exhalante. Les vagues qui jonchent ses chevilles l'été, le coquelicot -à l'instant bref- qui ornait la teinte dorée de ses cheveux. Le son inexistant de l'aube qui éclot, l'horizon inachevé. Un amas de couleurs voilant la toile, les méandres de ses lèvres.
C'était un étrangloir, une absence de paroles. Un regard frivole embrassant l'air fragrant, des taches vaporeuses, immaculées. Des notes suaves, un e brise légère. Un cou dénudé, des gestes inexorables.

 

 

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